Dixit se donne en spectacle
Ecrit et interprété par Patrice PERTANT.
Regards artistiques : Marc WELS, Virginie MARY.



CONTACT :

Patrice PERTANT
06 83 26 22 00

 

Présentation

Dixit est un Homme.

Dixit est le héros d'un drôle de "seul en scène".

Durant ce spectacle, Dixit nous raconte son quotidien.

Dixit est un "commercial" consciencieux et appliqué, mais caresse le rêve de devenir chanteur lyrique. Devant l'absurdité d'un monde totalement codifié, uniformisé, il tente de s'adapter avec sa singularité, au monde d'aujourd'hui.

Durant ce spectacle, Dixit nous emmène à la rencontre d'une foultitude de créatures sonores et visuelles.

Le spectacle est un "voyage" dans la vie de Dixit, c'est l'histoire d'un Homme qui se demande avec humour et poésie ce qu'il peut faire pour vivre encore comme un Homme, dans un univers moderne parasité par les bruits et verrouillé par les codes.

Le spectacle : traitement dramaturgique

Un "seul en scène" avec pour seul accessoire une chaise miniature.
Patrice Pertant interprète, par le biais de caricatures marquées par l'univers des Toons et de Tex Avery, l'intégralité des personnages et des moments sonores (une trentaine).

Durée modulable : 10 minutes à 1 heure. Pour tout public.


Le désir du spectacle, notes d'un acteur auteur

L'idée première est d'aborder chaque espace que traverse Dixit par un bestiaire.

La rencontre avec Marc Wels a été décisive. Je portais en moi depuis longtemps l'histoire de Dixit et le travail d'improvisation a mis en lumière ce qui, en tant que jeune garçon, m'avait donné envie de devenir acteur, créer des personnages et jouer avec eux au sens premier et jubilatoire du terme. Ce travail entrepris répond avant tout à une envie de mettre à profit mes expériences d'acteurs et d'auteur pour raconter cette histoire. Passer du statut d'interprète à celui d'auteur-acteur, tenir enfin les fils de la marionnette, être un homme orchestre.
Dixit n'est qu'un "voyage" de la vie de Dixit, d'autres voyages suivront dans d'autres spectacles à venir.
Dixit est un rêve éveillé, c'est aussi Monsieur tout le monde, un homme ordinaire dans un monde urbain ordinaire plein d'ambivalences et de violences réelles ou latentes. Chaque personnage qu'il rencontre est à la fois un stéréotype mais qui porte sa fêlure, comme "M. de Montancourt", le professeur de chant.
Chaque situation frôle le burlesque et la démesure, tout ceci baigné dans une urgence impétueuse.

P.P.



Quelques notes du metteur en scène

J'ai rencontré Patrice Pertant au cours d'un travail d'atelier d'écriture que Philippe Ferrand m'avait confié dans le cadre de sa structure Pleins Feux. L'idée, c'était de permettre à des comédiens d'écrire à partir de la scène, d'aborder la scène comme une page blanche (et non pas vierge), la réécriture devant se faire bien entendu seul jusqu'à la semaine suivante. C'est ainsi que Patrice a déplié cette pièce très singulière intitulée Dixit que nous avons continué à faire grandir jusqu'à aujourd'hui.
Ce qui m'a tout de suite plu chez lui c'est l'énergie physique et les différentes vitesses qu'il déployait pour raconter ce qui n'était au début que des embryons d'histoires. Un univers qui me rappelait les films 8 mm avec leurs changements d'images rapides. Et puis il y avait chez Patrice une envie de raconter par le son, de se raconter avec une bande-son faites de bruits d'animaux pour raconter un peu des hommes et notamment par Dixit, son alter ego sur scène. J'y ai vu la possibilité d'explorer la scène de théâtre comme un espace mental en mouvement. Raconter ce qui se passe dans nos têtes ; les télescopages, les dissociations, les simultanéités etc.
Ce que j'ai essayé de faire c'est simplement de chercher des outils de scène pour assumer tous ces corps et tous ces sons. Car Dixit, c'est d'abord un feuilleté de corps sonores et visuels. Si bien que cette pièce "mentale" et pourtant très "dans le corps" peut aussi bien se jouer assis sur une chaise que sur un plateau vide où le comédien peut déplier et incarner toutes les figures qu'ils portent en lui.

M.W.



PARCOURS DE PATRICE PERTANT

C'est au cours de ses études universitaires d'Histoire à Lyon 2 et Paris 10, que Patrice Pertant découvre, lors son travail avec Leszczec Madzike et Michel Pruner, une approche théâtrale basée sur l'émotion et l'improvisation.

Séduit par les multiples facettes du métier d'acteur de théâtre, il participe ensuite à la création d'un cabaret avec les frères Légitimus et continue aujourd'hui d'explorer la scène théâtrale sous un angle singulier. Aussi depuis plusieurs saisons, Patrice Pertant joue dans les bars et autres lieux "improbables" dans le spectacle L'amour en toutes lettres mis en scène par Didier Ruiz et dernièrement a rejoint l'équipe artistique du "Rock'n'Roll Circus", mis en scène par Emmanuel Erida.

En tant qu'acteur de cinéma, Patrice Pertant a travaillé avec de nombreux réalisateurs comme Olivier Klein, Arthur Joffé, Fabienne Godet, Anna da Palma, Philippe Haïm, Charlotte Brabant, Blanca Li, Simon Lehembre, Christophe Nahon, Vincent Mayrand… A la télévision, il a joué dans des films de Laurent Jaoui, Pierre Boutron, Pierre-Henri Salfati,Joël Santoni…


PARCOURS DE MARC WELS

Après des études universitaires franco-allemandes à Paris 8 et Berlin-Est ainsi qu'une formation de comédien, Marc Wels collabore à l'écriture de courts et longs-métrages en France et à l'étranger (l'AFrance, film A. Gomis, léopard d'argent du festival de Locarno, Anda Lucia (sortie printemps 2007) écrits pour la radio et le théâtre (Jour tranquille, France Inter) et à Par l'amour et le chocolat (festival de danse théâtre de Ravensburg), La Communion (Prix spécial d'écriture du Festival de Sartrouville), Le mur du temps (prix jeune auteur), Les Ombres (bourse du centre national des lettres, 2005) entre autre. Il met en scène une quinzaine de spectacles pour Nouvelles Frontières, travaille comme comédien à France culture et anime des ateliers d'écriture en milieu scolaire, hospitalier et pour comédiens (Ateliers Pleins Feux de Phil Ferrand). Il a mis en scène un spectacle musical jeune public Prince Mouchede Muharem Vojnicovik.